Parce qu’écrire sur la cuisine, c’est comme la manger, on l’éprouve mieux à plusieurs. Parce qu’un festival est à plusieurs voix, plusieurs tempos, parce que nos yeux sont ici et ailleurs. Voici les lettres échangées avec le Cookie Masqué* qui retracent « en toute subjectivité » notre perception du Omnivore Food Festival.
Lire la suite »J’ai toujours eu un gros faible pour le pain, à marcher des kilomètres pour trouver celui qui remporterait le sésame. Il y a quelques jours, j’ai eu un nouvel éblouissement.
Qui aurait cru que ce plat allait nous emporter si loin ?La transparence d’une effilochée de turbot, le doux parfum fumé de la poutargue, quelques pousses de radis et de fenouil pour le crissant et le piquant et nous voilà conquis.
Pourquoi cherche t-on toujours précisément à élucider les particules d’une assiette ? Pourquoi ne pas se laisser faire, à l’aveugle, par les saveurs, les sens, les odeurs, les couleurs déployés. Certains diront qu’un plat ne s’apprécie que quand il répond à une attente, un désir et pourtant.
Souvenirs d’un déjeuner inédit et magique à l’Arpège. Il me fallait connaître la cuisine d’Alain Passard pour m’ouvrir de nouvelles perspectives, saisir de nouvelles clefs. Récit photos.
Parce qu’écrire sur la cuisine, c’est comme la manger, on l’éprouve mieux à plusieurs. Parce qu’un festival est à plusieurs voix, plusieurs tempos, parce que nos yeux sont ici et ailleurs. Voici les lettres échangées avec le Cookie Masqué* qui retracent « en toute subjectivité » notre perception du Omnivore Food Festival.
Je reconnaîtrais la purée Mousseline © entre mille. Celle des premiers émois à la cuillère de la cantine, celle du « jambon purée » de mon enfance